Voilà des propos qui me sont rapportés par une personne que j’accompagne.

J’ai trouvé intéressante cette formulation dans une période où l’organisation du travail est par nature détériorée… Elle montre l’attachement qu’une personne peut avoir à son travail. Et pas uniquement pour ce qu’il lui rapporte financièrement…

Mais plutôt pour :

  • les échanges qu’il nourrit habituellement et qui s’étiolent,
  • la fierté de participer à quelque chose de plus grand que soi,
  • la volonté de se montrer utile aux autres,
  • la satisfaction qu’il apporte en contribuant à nous faire exister aux yeux des autres.

Le travail est une chance pour se construire, pour appartenir et pour exister. Qu’en pensez-vous ?