L’actualité de cette fin juillet, c’est aussi l’affaire Kerviel qui revient sur le tapis…

L’affaire Kerviel, c’est celle de ce trader qui prend des positions risquées sur le marché, liquidées par la banque qui constate la perte colossale de 4,9 milliards d’euros. “Bad apple” avait dit la SG de cet ancien salarié. “Bad tree” avait répondu J. Kerviel…

Aujourd’hui la banque n’a toujours pas renoncé à obtenir le million d’euros de dommages et intérêts fixés par la Cour d’Appel en lieu et place des 4,9 milliards d’euros initiaux. Et pourtant, en le faisant, elle récupérerait beaucoup plus qu’un million d’euros. Pourquoi ?

▪︎ parce que le cœur de l’affaire n’a jamais été le procès d’un trader “fou” mais le procès du #management de la banque qui ne pouvait que pousser à la faute : les responsables y

étaient notamment intéressés par des bonus sur les résultats de leurs subordonnés,

▪︎ parce qu’en faisant le deuil de cette somme, la banque transmettrait le message qu’elle a dépassé cette époque, qu’elle en a appris quelque chose sur la gouvernance des Hommes… et ce message ne serait pas neutre auprès de ses 148 300 employés,

▪︎ parce que pour se transformer il faut accepter ses erreurs passées, c’est là la vraie #résilience