La semaine dernière à la suite d’un de mes posts sur LinkedIn, j’échange avec une personne en messagerie privée qui me dit qu’elle est en arrêt de travail pour burnout. Elle souhaite échanger avec moi par téléphone. Nous programmons un RDV téléphonique… mais elle ne m’appelle pas.

Je me dis que c’est elle qui me sollicite et que c’est à elle de faire la démarche d’appeler. Rien de grave de mon côté : j’ai pu faire d’autres choses. Mais pour elle ?

Et puis je me suis surtout souvenu que moi aussi lorsque j’étais en burnout j’avais pu solliciter des personnes. Et que je n’avais pas donné suite.

Quand on est au fond du trou, trouver des ressources en soi pour décrocher son téléphone et échanger avec un tiers peut être insurmontable.

C’est pourtant essentiel d’être accompagné dans cette période. Face à soi-même on tourne en boucle. Avec l’aide d’un tiers on interroge ses failles et fragilités pour leur redonner du sens.